Désirs et tentations

 

Un matin je rentrais dans l'école et ayant un double de la clef du local de mon prof d'économie familiale (cuisine, couture,
et autres choses en rapport avec la maison, les choses ménagères), privilège du à la relation particulière et on ne peut
plus intime que j'entretenais avec cette femmes opulente qui faisait bondir mon organe dans mon pantalon à chaque fois
que mes yeux s'accrochaient sur une des courbes invitantes de son corps que j'avais eus le plaisir de découvrir, plaisir
quej'avais toujours envie de renouveler, j'entre dans la classe, pour y prendre un manuelscolaire, pour aller étudier à la
bibliothèque.

Cette femme célibataire et éprise de moi, j'allais la surprendre dans une situation insoupçonnée lorsque j'allais ouvrir la
porte et en franchir le seuil. Ma clef tourne, la porte se déverrouille, j'entre.

Je referme doucement la porte derrière moi, je pousse la poignée ronde en la tournant, ce qui verrouille la porte, alors
que mes yeux ne croient pas ce qu'ils voient: Mon prof, dénudé, debout contre son bureau, le ventre plaqué sur le bureau,
qui se fait envahir l'antre vaginale par une verge énorme, palpitante, mouillée de liquide séminal.
Une main est plaquée contre la bouche du prof, qui étouffe les gémissements et les plaintes qui suintent entre les doigts
de...la femme ! Oui, c'est une femme qui prend tout un plaisir à plonger son membre gorgée de sève et de sang entre les
lèvres roses au coeur de la pêche à la pelure basanée, avec des rougeurs autour de la forêt noire. La verge brune d'une
femme espagnole qui avait de gros fruits bien juteux dans lesquels j'aurais voulu alors croquer...
La verge brune aux veines saillantes d'une femme hermaphrodite, hermaphrodite comme cette femme blanche d'un
harem d'Arabie, personnage de cet auteur quelque peu excentrique, excentricité sexuelle...

S'exclamant dans des formules affirmatives, la femme espagnole, que je reconnus alors, par sa longue crinière noire, sa
peau brunâtre et sa croupe jumentesque, en râlait un bon coup, devant moi, dos à moi. Deux chaises d'élèves sont
placées de chaque côté de mon prof dont le corps disparaissait sous la haute et l'opulente physionomie de celle qui était
en fait la directrice de l'école. Elle portait toujours une grande jupe qui cachait bien toute son artillerie dont personne
n'aurait jamais soupçonnée l'existence. Mon prof semblait être dans le secret des dieux. Ils ne se doutaient pas de ma
présence et moi j'avais une sérieuse envie...d'éjaculer !

Mon organe s'était gonflé à bloc et avait sortit de mon boxer, frottant son gland éjecté contre mon pantalon de jogging
extensible qui ne dissimulait rien du désir et de la tentation qui s'emparait de moi. Le séant brunâtre de l'espagnole se
trempait de la sueur qui coulait dans le dos et la végétation noirâtre de sa vulve était mouillée de sueur et peut-être bien,
de cyprine. Pourquoi les deux chaises autour de mon prof ? La directrice, dont l'engin, en cognant au fond du vagin,
laissait quelques centimètres au dehors et les bourses ballottantes étaient loin de venir cogner contre la pêche qui devait
être brûlante, presque en fusion. La directrice retira son engin dont je découvris le fort calibre. Je n'en croyais pas mes
yeux de voir, montée sur une femme, de surcroît, une pareille pièce d'artillerie. Bien que la nature m'ait favorisée, avec
une verge qui semblait avoir été transplantée du corps d'un géant sur ma petite personne, ou plutôt ma moyenne, je
devais concéder en longueur et en circonférence sur l'engin de l'espagnole que j'appela "l'espagnollette". L'espagnole
monta sur les chaises et vient placer son entre jambes à la hauteur de Sodome.
Elle braque son organe vers l'antre, plie les genoux et descend sa verge contre l'entrée de la cité de Sodome. Elle saisit
son organe de sa main droite pour pousser contre l'antre qui opposait résistance à pareille intrusion.
Après des efforts qui étaient en train de frustrer l'espagnole, la verge entra finalement, s'enfonçant du tiers d'un coup
brusque.
Si la main de la directrice n'aurait pas été devant la bouche de mon prof, toute l'école aurait entendu le râle déchirant que
retenait avec peine la main refermée.
La verge s'enfonça, non sans efforts, dans l'antre dilatée qui donnait l'impression de vouloir se déchirer et de fendre la
pêche en deux. Alors que l'espagnole gémissait de l'agréable sensation de pénétrer profondément et surtout totalement
dans les entrailles de mon prof. Pris d'une envie folle, j'avançais vers les grosses fesses rondes ruisselantes de sueur
et approchait mes mains, ma bouche, mon visage à quelques centimètres de son vagin, des bourses gonflées dures qui
pressaient contre les fesses du prof. Je sentais la chaleur, je sentais l'énergie, le désir fébrile, l'emportement animal qui
poussait l'espagnole à vouloir s'accoupler et goûter à des plaisirs
enivrants. Je me releva et partit vers la porte, sentant que j'allais craquer et me laisser emporter.

- Reste...

Je tressailli. Je restais immobile.
C'était la voix de la directrice. Elle devait m'avoir vu par un quelconque reflet, dans la vitre ou dans le petit miroir du prof sur
la table de celle-ci.

- Viens et prends moi, si tu en as envie...

Je me retourne et décidé, j'attrape les bras de la directrice, j'enlève la main gauche de devant la bouche et enlève la droite
qui serrait
les cheveux blonds de mon prof. Je l'attrape par la taille, la fait sortir de Sodome et la fait descendre des chaises. J'allais
faire les choses à ma manière. Tout le plaisir, ou une bonne partie, allait être pour moi.

Je la place à quatre pattes sur le tapis, écarte les cuisses et les pousse sous le ventre, me donnant un accès privilégié
aux temples
à visiter. En vitesse je sors mon organe qui coulait un filet de semence et j'entre, je glisse dans l'antre vaginale, dans son
grand vagin aux grandes lèvres, aux très grandes lèvres, brunes, noires et roses.
Une facilité de passage qui enflamma mon désir, cognant rageusement contre le fond de son vagin, comme un tigre qui
sert ses griffes
et s'accouple rageusement avec la tigresse. Je freine mon élan et je continue d'un lent va-et-vient, empoignant de la main
droite son organe dure que je stimule. Je sors du vagin, me place au dessus de sa croupe et plonge mon organe, assez
facilement, dans Sodome. J'avais envie de ses seins. Alors, après avoir visité longuement son canal, je sors, je prend la
directrice par un bras et l'amène à la grande chaise du prof, en velours rouge, dans laquelle j'avais conquis il y a
quelques jours, Jeanne
la pucelle. Je fais embarquer la directrice, qui n'avait que sa blouse blanche comme vêtement.

Embarquée sur moi, de dos, je prend l'arrière de ses cuisses et remonte ses jambes vers ses épaules, jusqu'à placer
son canal devant mon gland, la directrice se tenant suspendu au dessus de mon organe avec ses mains qui
empoignaient les accoudoirs.
Elle se laisse descendre et je guide mon organe dans le chemin de Sodome. Elle gémit de plaisir, se donnant un
va-et-vient comme elle le désire. Moi, je glisse mes mains sous sa blouse et vient pétrir les chairs dures de ses seins
gonflés d'excitation. Je prend ses grosses tiges avec mes doigts, je serre ses seins dans mes mains, puis je descend
ma main droite sur sa verge laissée seule et la stimule. Un filet de liquide coule sur ma main. Le volcan est prêt d'entrer
en éruption. Mon prof n'en pouvant plus, embarque sur la directrice et face à elle, les jambes glissées de chaque côté,
elle vient s'empaler sur l'organe de la directrice.
Les deux femmes jouissent ensemble alors que mon organe est abandonné au fin fond de Sodome. Un coup dans le
fond du vagin et l'artillerie de la directrice ouvre le feu. Je sens les organes de l'espagnole qui explose.
Mon prof se retire alors que pour l'espagnollette c'est la dégonfle. Je saisis les fesses de la directrice, la remonte et la
redescend, jusqu'à finalement éclater de toute ma sève en elle, propulsant des jets dans ses entrailles, alors que mon
prof gobe l'organe de la directrice dans sa bouche pour récupérer les dernières coulées de laves.

Une bonne façon de commencer la journée, n'est-ce pas ?

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