| Une cousine plutôt coquine J'avais alors 17 ans et, bien que n'étant pas célibataire, je ne savais pas grand chose sur les plaisirs du sexe, ma copine étant plutôt coincée, tout comme moi. C'était un samedi soir, il était à peu près 17h, et je rentrais d'un match de basket-ball. J'étais seul dans la maison et, dans ces cas-là, j'avais l'habitude de me branler un petit coup sous la douche, avant de rincer le gel douche. Avec les bruits de l'eau, je n'avais pas entendu ma cousine, qui, pendant les vacances, habitait à la maison. Elle était rentrée plutôt que prévu après sa sortie avec ses copines. En effet, généralement, elle n'était pas là avant 20h. Elle avait un an de moins que moi, mais son corps n'avait rien à envier à celui des filles de 20 ans. Vu qu'on était en plein été, elle n'était vêtue que d'une mini-jupe et d'un débardeur, tenue qui moulait superbement ses fesses rebondies et mettait bien en valeur des jambes magnifiques et une poitrine gonflée et ferme. Celle-ci me donnait bien envie, lorsque je la voyais, le soir, en nuisette légèrement transparente avant de se coucher, surtout qu'on était dans la même chambre. Quelle ne fut pas ma surprise de la trouver là, devant moi, alors que j'étais recouvert de gel douche, avec un trop plein de mousse entre les jambes ! Elle, par contre, ne paraissait pas du tout choquée par ce spectacle, et restait là, à me regarder, assise sur le rebord, à l'autre bout de la baignoire. Je ne savais plus vraiment que faire, lorsqu'elle se mit à remonter sa jupe, avec un petit regard vicieux, pour se caresser calmement la chatte à travers son string. Malgré mon éjaculation qui venait juste de se faire, cela suffit pour m'exciter et me faire repartir. Voyant que je ne bougeais pas, elle finit par se dévêtir pour me rejoindre sous la douche et me rincer. Elle, par contre, se recouvrit devant moi de gel douche, de façon érotique, en se caressant le corps, et plus particulièrement les seins et les parties sensibles de son entrejambe. Elle vint coller son corps contre moi en me tirant vers elle avec sa jambe, passée derrière mes fesses. Elle frottait lentement ses seins contre mon torse. Ayant à peu près repris mes esprits, je ne pus m'empêcher de la prendre dans mes bras pour la serrer encore plus fort et l'embrasser voluptueusement. Je faisais filer mes mains derrière son dos sans le moindre mal, avant de descendre plus bas, pour glisser mes doigts entre ses fesses, pour les amener jusqu'à son anus totalement recouvert de mousse. La pénétration de l'un d'entre eux eut vite fait d'augmenter la cambrure de ses reins, plaquant encore plus son pubis contre mon phallus. Je fis tourner le pommeau de douche, afin de nous rincer un peu et me mis à lui lécher goulûment les seins dont les tétons étaient déjà bien droits. Ma deuxième main, celle qui tenait le pommeau de douche, ne resta pas inactive, elle eut vite fait d'envoyer le jet d'eau droit sur sa chatte et la faire trembler de plaisir. Après avoir changé de position pour lui faire un cunnilingus bien gourmand, elle me fit remonter pour se mettre à genoux à son tour et commença à me sucer le gland du bout de ses lèvres charnues, avant de passer la langue sur les côtés et enfiler mon sexe jusqu'au bout de sa gorge et faire des aller-retour en me malaxant les bourses. Lorsqu'elle sentit monter la chaleur, elle me jeta littéralement contre le mur carrelé, pour que ma semence s'étale sur mon ventre, avant de venir le nettoyer de quelques coups de langue. Après quoi elle reprit sa besogne sur mon pénis encore un peu flasque et ainsi, eut vite fait de le remettre en état de marche. Elle se releva alors pour pouvoir s'empaler sur mon sexe bien durci. N'étant pas très costaud, j'eus du mal au départ à trouver une position permettant une totale liberté de nos gestes. Mais je finis par trouver et commençait mes va-et-vient dans sa chatte détrempée. Elle se cambrait autant que possible afin de mieux sentir chacun de mes gestes et finit par se mettre à gémir, puis crier. Ses cris résonnaient dans toute la salle de bains, augmentant encore mon excitation. Au bout d'un moment, sentant peut-être que mes bras fatiguaient, elle se retourna et se mit à quatre pattes dans la baignoire. J'eus vite fait de me mettre à genoux pour la reprendre de plus belle, en lui caressant les seins d'une main et le clitoris de l'autre. Cela l'amena encore à crier, crier de plus en plus fort, semblant vouloir arracher le rebord de la baignoire. C'est à ce moment que mes parents sont rentrés, eux aussi plus tôt que prévu car l'opéra qu'ils étaient allés voir avait été annulé. Cette fois-ci, malgré les cris de cette demoiselle, j'entendis la porte claquer et, ne sachant que faire, je dis à ma cousine de se cacher dans le placard, au cas où mes parents entreraient dans la salle de bains après ma sortie. J'allais innocemment leur demander pourquoi ils rentraient si tôt pendant que ma cousine, n'écoutant pas du tout ce que je venais de lui dire, s'essuyait avant de foncer dans sa chambre. Depuis ce jour, ma cousine et moi profitons au maximum de nos grandes vacances, qu'elle passe toujours à la maison, et attendons impatiemment les sorties de mes parents, afin d' assouvir nos désirs qui se sont bien développés depuis.. |