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Position simple homme dessus

Description

La femme est couchée sur le dos, jambes allongées et écartées en V le plus ouvert
possible. L'homme, jambes serrées, se place entre les jambes de la femme et se couche
sur elle, en prenant appui sur ses genoux et sur ses coudes pour éviter de trop écraser
sa partenaire.

Puis, se tenant assez haut sur la femme de façon à ce que la région pénienne presse le
Mont de Vénus, il fait aisément glisser le pénis dans la fente vulvaire, si celle-ci est
bien lubrifiée, et de là dans le vagin.

Sinon, la femme dirigera d'une main le pénis dans la cavité vaginale. La pénétration
faite, le va-et-vient s'effectue normalement sans difficulté puisque les axes du vagin et
du pénis correspondent exactement.

Inconvénients

Pendant toute la durée du coït, la femme est soumise au poids plus ou moins
considérable de l'homme, quoique certaines femmes exagérément dévouées, admiratives,
passives ou timides aiment se sentir ainsi écrasées. Si l'homme lui comprime trop la
poitrine ou le ventre, elle peut ressentir plus de malaises que de plaisirs et, sa tension
sexuelle ne pouvant s'élever suffisamment, ne jamais atteindre la détente orgasmique.
De plus, sa liberté de mouvements se trouve assez entravée.

Enceinte, elle évitera très tôt de pratiquer cette position, à cause du poids de
l'homme sur la région de son bas-ventre et surtout à cause des poussées péniennes qui
peuvent être ici violentes et profondes et malmener quelque peu l'ensemble de ses
organes génitaux.

 

De plus, une femme qui se veut active se trouve vite exténuée sous la passion par le
surcroît d'énergie qu'elle doit dépenser simultanément pour supporter longuement le
poids de son partenaire, étreindre fortement son corps et effectuer tous les
mouvements coïtaux susceptibles de déclencher l'heureuse détente chez eux deux.

Mais cet épuisement total dans l'amour représente-t-il encore un inconvénient, alors
que beaucoup de couples, au moins parmi les jeunes, semblent le rechercher ?

 

Toutefois si le couple n'y prend garde, cette position coïtale, trop souvent
renouvelée à cause de son extrême simplicité et par suite d'un manque total
d'imagination et d'effort, engendre rapidement la paresse en amour, puis cette
redoutable monotonie qui détruit petit à petit la bonne harmonie sexuelle.

Cette position, trop fréquemment pratiquée, entretient aussi la passivité d'une
femme peu sensuelle ou sous-excitable. Pour contrer une telle tendance, l'homme
clairvoyant saura lui inspirer, avec diplomatie, toute autre position coïtale où elle devra
prendre par la force des choses une part active.

 

Enfin cette position n'est pas celle (et de loin) qui procure les plus fortes excitations
ni les détentes orgasmiques les plus mirifiques ni les satisfactions mutuelles les plus
durables.

Disons que dans la moyenne des cas, chez des partenaires bien assortis, dotés d'une
excitabilité moyenne et moyennement favorisés quant à l'état et à la disposition
naturelle du vagin et quant à la longueur, au diamètre et à la rigidité du pénis en
érection, l'intensité des sensations voluptueuses sera simplement moyenne avec
orgasme moyen.

 

Et qui plus est, cette position ne favorise absolument pas la femme, même jeune,
même active, mais dont le vagin est distendu ou devenu trop large particulièrement à
la suite d'accouchements successifs, au point que l'excitation souhaitée peut se révéler
extrêmement faible ou inexistante.

Cette femme reste finalement insatisfaite et son partenaire, qui ne peut atteindre
l'orgasme dans l'éjaculation même au prix d'un va-et-vient frénétique, peut s'en trouver
gravement troublé à la longue. Un tel couple devra donc choisir une position mieux
adaptée à la femme.

 

Avantages

Cette position est favorable à la fécondation, mais pas plus que certaines autres
positions. Elle permet un tendre et long face à face dans une forme d'étreinte
qu'aimeront toujours les partenaires ainsi allongés.

L'homme passionné serre la femme dans ses bras et couvre de baisers son visage, son
cou, ses épaules, sa poitrine, ses seins ; tandis que sa compagne lui caresse la tête, la
nuque, le dos, les flancs, les fesses. Des mots d'amour peuvent être doucement
susurrés à l'oreille, des confidences agréablement échangées, des pardons
magnanimement accordés.

Une femme experte, même avec un vagin distendu, parviendra à élever suffisamment
la tension sexuelle mutuelle en contractant régulièrement ses muscles vaginaux, tandis
que son partenaire avisé fera faire de longues rotations à son bassin, le pénis servant
d'axe à ce mouvement. Ainsi le gland frotte sur tout le pourtour de la paroi vaginale
sous des angles divers alors que le fût du pénis caresse l'entrée du vagin et les
nymphes.

La pénétration étant profonde, l'homme devra modérer ses poussées péniennes mais
pourra exciter du bout de son pénis le col de l'utérus dont la caresse délicate et
prolongée procure des sensations parfois explosives chez certaines femmes.

 

Enfin, dans cette position, l'homme a la faculté entière de fixer la cadence du
va-et-vient et de contrôler l'élévation de la tension sexuelle. Par des pauses et des
reprises, il peut donc retarder assez l'éjaculation pour attendre que la femme
parvienne elle aussi jusqu'à l'orgasme.

 

Première variante

Dans la position décrite ci-dessus, les axes du vagin et du pénis correspondent si
exactement que le frottement nécessaire à l'excitation s'en trouve d'autant affaibli, dans
la moyenne des cas, surtout si le vagin est distendu ou si le pénis en érection ne
présente pas un volume suffisant.

Il n'y a donc plus contact étroit entre la paroi vaginale et le gland du pénis. Pour
pallier cela et obtenir une augmentation notable des sensations érotiques chez les deux
partenaires, la femme doit savoir modifier à volonté l'angle d'approche de son bassin
de la façon suivante.

En se couchant sur le dos, jambes allongées et écartées, elle place un coussin
compact et assez épais sous elle, au niveau des reins. Ainsi son bassin s'incline en
avant vers le bas ; le plan de la vulve devient légèrement oblique et le clitoris est mieux
exposé aux pressions péniennes.

L'axe du vagin s'en trouve donc modifié favorablement par rapport à l'axe du pénis.
La pénétration se fera sous un angle assez ouvert mais suffisant pour améliorer
considérablement les sensations voluptueuses. Le gland du pénis et particulièrement
le frein si sensible frotteront plus vigoureusement sur la paroi vaginale au cours du
va-et-vient qui amènera bientôt la détente espérée, et d'autant mieux que le fût du
pénis exercera en même temps les plus douces pressions sur le clitoris.

 

Seconde variante

Toujours en s'étendant sur le dos, jambes allongées et écartées, la femme dispose un
coussin sous elle, mais cette fois-ci au niveau des fesses. Ainsi son bassin s'incline
vers le haut en faisant saillir le Mont de Vénus et en exposant largement le plan de la
vulve.

La fente s'ouvre d'elle-même en laissant apparaître la pointe du clitoris et la cavité
vaginale. La direction du vagin se trouve modifiée et présente un angle suffisant pour
que ses parois opposent la résistance voulue au va-et-vient du pénis.

Si l'homme se couche très haut sur la femme, il peut exécuter un va-et-vient presque
vertical tout en pressant régulièrement la région clitoridienne, mais la pénétration reste
peu profonde et le pénis risque de glisser hors de la fente vulvaire.

Si l'homme se couche plus bas sur la femme, il pénétrera profondément au point que
le gland du pénis pourra exciter violemment le col de l'utérus, mais le clitoris restera
éloigné des caresses péniennes. L'homme saura donc combiner ces deux situations,
pour prodiguer à sa partenaire toutes ces excitations à la fois.

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