Retour au sommaire de Gros Calins Clique sur chaque vignette
pour une vue agrandie de l'image



L'ultime expérience sur internet, cliquez ici

J'ai ouvert le chemisier de ma compagne et remonté sa jupe sur ses hanches. Elle a soulevé les fesses pour m'aider puis a basculé son siège pour s'allonger. Le garçon était descendu de sa voiture et nous observait sans oser s'approcher. Alors je lui ai fais signe de la main, et timidement, il est arrivé à la hauteur de la vitre entre ouverte de Bénédicte. Il l'a découverte les yeux fermes, seins nus, troussée jusqu'à la taille, en slip et bas. Il avait l'air très ému. Je lui ai dis : · Vous avez envie de regarder ? Je peux ? demanda t il d'une voix douce. · Si vous voulez, mais sans toucher, et vous nous prevenez si quelqu'un arrive. · D'accord. Je me suis penché sur Bénédicte, lechant ses seins, gobant ses tétons, et l'obligeant de la main à ouvrir les cuisses pour caresser sa chatte à travers son slip. Elle avait l'air de prendre plaisir à être vue et commençait à rouler des hanches. J'ai fais rouler son slip sur ses cuisses, et elle m'aidait en soulevant son basin. Une fois déculottée, j'ai à nouveau ouvert ses jambes. Le visage presque collé a la vitre, le garçon découvrait les trésors de ma compagne, son buisson taillé court, ses grosses lèvres gonflées, ouvertes sur un sillon rose et luisant de foutre, et son petit clito dressé que je branlais du bout du doigt. Elle s'est mise à gémir, les yeux toujours fermés, jusqu'à ce que j'enfonce profondément un doigt dans son vagin. Là elle s'est cambré, ouvrant les yeux et fixant notre voyeur avec une expression terriblement salope, et elle s'est mise à geindre jusqu'à ce que je la sente jouir sans un mot. Le temps que je me dégrafe, elle est restée les cuisses ouvertes, lèvres écartées dévoilant l'entrée de son vagin béant. Je me suis allongé sur elle, et l'ai longuement et profondément baisée, lui disant des mots torrides à l'oreille. Elle avait les yeux ouverts et fixait son admirateur. Nous avons eu un orgasme fabuleux.