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J'ai ouvert le chemisier de ma compagne et remonté
sa jupe sur ses hanches. Elle a soulevé les fesses pour
m'aider puis a basculé son siège pour s'allonger.
Le garçon était descendu de sa voiture et nous
observait sans oser s'approcher. Alors je lui ai fais signe de
la main, et timidement, il est arrivé à la hauteur
de la vitre entre ouverte de Bénédicte. Il l'a
découverte les yeux fermes, seins nus, troussée
jusqu'à la taille, en slip et bas. Il avait l'air très
ému. Je lui ai dis : · Vous avez envie de regarder
? Je peux ? demanda t il d'une voix douce. · Si vous voulez,
mais sans toucher, et vous nous prevenez si quelqu'un arrive.
· D'accord. Je me suis penché sur Bénédicte,
lechant ses seins, gobant ses tétons, et l'obligeant de
la main à ouvrir les cuisses pour caresser sa chatte à
travers son slip. Elle avait l'air de prendre plaisir à
être vue et commençait à rouler des hanches.
J'ai fais rouler son slip sur ses cuisses, et elle m'aidait en
soulevant son basin. Une fois déculottée, j'ai
à nouveau ouvert ses jambes. Le visage presque collé
a la vitre, le garçon découvrait les trésors
de ma compagne, son buisson taillé court, ses grosses
lèvres gonflées, ouvertes sur un sillon rose et
luisant de foutre, et son petit clito dressé que je branlais
du bout du doigt. Elle s'est mise à gémir, les
yeux toujours fermés, jusqu'à ce que j'enfonce
profondément un doigt dans son vagin. Là elle s'est
cambré, ouvrant les yeux et fixant notre voyeur avec une
expression terriblement salope, et elle s'est mise à geindre
jusqu'à ce que je la sente jouir sans un mot. Le temps
que je me dégrafe, elle est restée les cuisses
ouvertes, lèvres écartées dévoilant
l'entrée de son vagin béant. Je me suis allongé
sur elle, et l'ai longuement et profondément baisée,
lui disant des mots torrides à l'oreille. Elle avait les
yeux ouverts et fixait son admirateur. Nous avons eu un orgasme
fabuleux. |